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samedi 3 janvier 2026

USA/Vénézuela : Washington kidnappe Caracas - Maduro arraché au Venezuela, la planète en émoi

Washington kidnappe Caracas - Maduro arraché au Venezuela, la planète en émoi

Le 3 janvier 2026 restera gravé dans l’histoire de l’Amérique latine. À l’aube, les forces américaines ont mené une opération spectaculaire au Venezuela, capturant le président Nicolás Maduro sous prétexte de son implication dans un réseau de narcotrafic. Derrière ce coup de force, l’ombre du pétrole vénézuélien et l’obsession de Donald Trump pour l’hégémonie régionale. L’Amérique latine tremble, le monde s’interroge.

 Le choc de l’intervention

Caracas s’est réveillée dans la stupeur. Des hélicoptères survolant la capitale, des unités spéciales déployées, et en quelques heures, Nicolás Maduro, président contesté mais toujours en fonction, était arraché à son palais et transféré vers une destination tenue secrète.  

Washington a présenté l’opération comme une action « légitime » contre un dirigeant accusé de narcotrafic. Mais pour la majorité des observateurs, il s’agit d’un kidnapping politique. Les images de soldats américains dans les rues de Caracas rappellent les heures sombres des interventions militaires du XXe siècle en Amérique latine.  


 Les motivations américaines

Le pétrole au cœur du conflit

Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole brut au monde. Depuis des décennies, ce trésor énergétique attise les convoitises. Pour Donald Trump, qui a fait du contrôle des ressources une priorité stratégique, l’arrestation de Maduro est une étape vers la mainmise sur le pétrole vénézuélien.  

Une démonstration de force

Trump cherche à envoyer un message clair : aucun dirigeant hostile aux États-Unis n’est intouchable. Cette opération spectaculaire lui permet de renforcer son image de président fort, capable de remodeler l’ordre régional par la force.  

Un précédent dangereux

L’intervention rappelle les coups d’État soutenus par Washington au Chili (1973), au Guatemala (1954) ou encore en Grenade (1983). Elle s’inscrit dans une longue tradition d’ingérences américaines en Amérique latine, mais avec une intensité qui choque même les alliés.  


 Conséquences régionales

L’Amérique latine sous tension

La capture de Maduro provoque une onde de choc dans toute la région. Cuba, le Nicaragua et la Bolivie dénoncent une « agression impérialiste ». Les mouvements populaires et les partis de gauche voient dans cette opération une répétition des interventions coloniales.  

Institutions régionales fragilisée

L’Organisation des États Américains (OEA) et la Communauté des États Latino-Américains et Caribéens (CELAC) sont sommées de réagir. Mais leurs divisions internes les paralysent : certains pays proches de Washington soutiennent l’opération, d’autres la condamnent fermement.  

Montée des clivages

Le Brésil et la Colombie, alliés des États-Unis, saluent l’action comme une « étape vers la démocratie ». À l’inverse, le Mexique et l’Argentine dénoncent une violation du droit international. La fracture politique s’élargit, menaçant l’unité régionale.  


 Réactions internationales

Moscou

« L’arrestation de Nicolás Maduro constitue une violation flagrante du droit international. La Russie ne reconnaît pas cette opération et se réserve le droit de prendre des mesures pour défendre la souveraineté du Venezuela », déclare le Kremlin.  

Pékin

La Chine appelle au respect de la souveraineté nationale et condamne toute ingérence étrangère. Pékin met en garde contre une escalade qui pourrait déstabiliser l’ensemble de l’Amérique latine.  

Bruxelles

L’Union européenne exprime sa « profonde inquiétude ». Certains États membres demandent une enquête internationale, tandis que d’autres estiment que l’opération américaine pourrait contribuer à une transition politique.  

La Havane

« Ce kidnapping est un acte impérialiste qui rappelle les heures les plus sombres de l’histoire latino-américaine. Cuba se tient aux côtés du peuple vénézuélien dans sa lutte pour la souveraineté », affirme la présidence cubaine.  

Nations Unies

Le Secrétaire général appelle « toutes les parties à la retenue et au dialogue », rappelant que le respect du droit international est essentiel pour éviter une crise régionale majeure.  


 Impact mondial

Économie

Les marchés pétroliers s’affolent. Le prix du brut grimpe en flèche, alimentant une volatilité qui menace la reprise économique mondiale. Les pays importateurs, notamment en Europe et en Asie, craignent une flambée durable des prix.  

Diplomatie

La fracture entre blocs occidentaux et émergents s’accentue. Washington renforce son influence sur ses alliés, mais s’isole face à la Russie, la Chine et une partie du Sud global.  

Opinion publique

Dans le monde entier, les débats s’enflamment. Les partisans de Washington parlent d’une « victoire contre la corruption et le narcotrafic ». Les opposants dénoncent une « colonisation moderne » et une atteinte à la souveraineté des peuples.  

En guise de conclusion 

L’arrestation de Nicolás Maduro n’est pas seulement un épisode latino-américain : c’est un séisme géopolitique. Elle révèle la brutalité des rapports de force dans le monde contemporain. En agissant ainsi, Washington démontre que la loi du plus fort prime encore sur le droit international.  

Mais ce coup de force pourrait bien se retourner contre les États-Unis. Il galvanise les résistances, fracture les alliances et alimente un ressentiment global contre l’ingérence occidentale. Le Venezuela devient aujourd’hui le miroir d’une planète où la souveraineté des peuples est constamment menacée par l’appétit des puissances.  

Le 3 janvier 2025 marque peut-être le début d’une nouvelle ère de confrontation ouverte, où l’Amérique latine redevient le théâtre des ambitions impériales et des luttes pour le contrôle des ressources.  




Crédit : Andy Limontas 


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