Dans un communiqué, l’entreprise souligne que la sécurité des passagers et des équipages reste sa priorité, alors que les gangs contrôlent désormais une large partie du pays, y compris Port-au-Prince.
Les escales seront remplacées par d’autres destinations dans la région, notamment les Bahamas, Porto Rico, la Jamaïque et la République dominicaine.
Cette décision prive plusieurs centaines de travailleurs haïtiens de revenus liés à l’activité touristique sur le site de Labadie, loué par Royal Caribbean depuis 1985.
Crédit : Radio Internationale d'Haïti

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